Y a la rivière à Pierre,
les pierres du fond de l’eau arrondies par le courant
les pierres de surface qui font les rapides tout blancs
Les grandes pierres du fond des bois
où s’agrippent les sapins
où s’agrippe la mousse
les verts tendres sur le gris
pleines de sombres crevasses
racoins frais où les ours s’abritent 1
© Extrait de Une infinie tendresse, pages 78-79. Tous droits réservés. Marielle Dubois.











pour recevoir les nouveaux articles :

